58 stagiaires pour sauver la presse : Pour qui nous prend Mélanie Joly ?

Le tour de passe-passe de Mélanie Joly pour faire croire à un intérêt du Fédéral envers la presse locale et régionale a un mérite : il démontre clairement l’incompréhension totale du gouvernement à l’égard de l’industrie de la presse et du métier de journaliste.
Sophie Gaulin, directrice (La Liberté)
Le tour de passe-passe de Mélanie Joly pour faire croire à un intérêt du Fédéral envers la presse locale et régionale a un mérite : il démontre clairement l’incompréhension totale du gouvernement à l’égard de l’industrie de la presse et du métier de journaliste.
Sophie Gaulin, directrice du journal La Liberté, du Manitoba.

Une piètre bonne nouvelle, en plus servie réchauffée pendant la Semaine nationale des journaux. Une semaine qui a rassemblé plus de 400 journaux au Canada pour rappeler haut et fort au gouvernement fédéral l’intérêt que portent les citoyens et citoyennes à lire des reportages fouillés, de qualité, à l’heure où les fausses nouvelles mettent en danger les démocraties des pays les plus libres.

La piètre bonne nouvelle est venue par le biais de la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly. La Semaine nationale des journaux (1er au 7 octobre) était bien entamée quand le 4 octobre, la ministre a décidé de mettre sous la dent des journalistes SA bonne nouvelle. Sa tentative d’essayer de faire croire aux Canadiens que le gouvernement de Justin Trudeau entretenait l’intention d’aider la presse locale et régionale.

Mettons en perspective l’annonce ministérielle
D’abord, les 4,5 millions $ saupoudrés sur cinq ans pour aider les médias de langue officielle en situation minoritaire avaient déjà été rendus publics lors du dévoilement du Plan d’action 2018-2023 au mois de mars. Donc rien de nouveau. Un simple effet d’annonce.

Lire le mot complet sur le site du journal La Liberté.

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