Un tapis rouge pour la rue Deschambault : Les maisons de Colette et Gabrielle Roy jumelées

Sébastien Gaillard, directeur de la Maison Gabrielle-Roy. Photo : Marie Berckvens
Marie-Thérèse Bocquel, collaboration spéciale (La Liberté)

Les maisons natales de Gabrielle Roy et de l’écrivaine française Colette sont jumelées en théorie. Maintenant, ce n’est plus qu’une affaire d’argent.

Le pont potentiel transatlantique est une initiative de Sébastien Gaillard, directeur depuis octobre 2017 de la Maison Gabrielle-Roy, à Saint-Boniface. C’est une vision d’envergure et les espoirs de retombées positives pour la Maison et le Manitoba à plusieurs niveaux sont justifiés.

Frédéric Maget, directeur de La Maison de Colette, a su entendre immédiatement la proposition que lui a faite Sébastien Gaillard il y a quelques mois, de rapprocher les écrivaines Colette et Gabrielle Roy dont ils ont la mission de faire rayonner les œuvres, dans leurs pays respectifs et à l’international.

Les volontés déterminées des directeurs des deux musées d’aboutir encore cette année à la signature du contrat de jumelage sont au diapason. Pour eux, il ne s’agit pas de concrétiser les signatures par la pose de quelque jolie plaque visible au moment de franchir le seuil des maisons, mais, dit Sébastien Gaillard, « de s’engager fortement en développant chaque année un programme de partenariat et d’échanges, de fertilisation réciproque à condition que les financements soient acquis ».

Frédéric Maget ajoute : « Ce partenariat doit devenir pérenne ou il n’a pas de sens ».

Lire l’article intégral sur le site du journal La Liberté