« J’ai la petite enfance dans le sang »

La propriétaire de la garderie Les p’tites crevettes d’Yvette, Yvette Sorin. Crédit photo : Courtoisie
Daniel Bahuaud (La Liberté)

Yvette Sorin connaît bien les jeunes enfants. Élevée dans une maison qui abritait une garderie familiale, elle s’occupe des jeunes de sa propre garderie. Travail qui, pour la mère de quatre enfants, est beaucoup plus qu’un emploi, mais une vocation.

 Le 2 mai, le premier ministre Trudeau remettait un Prix d’excellence en éducation de la petite enfance à Yvette Sorin, la propriétaire de la garderie Les p’tites crevettes d’Yvette.

Seulement 15 Canadiens étaient du groupe des lauréats honorés pour leur leadership, leurs méthodes d’enseignement et leur engagement envers les enfants.

La Bonifacienne se dit « profondément touchée » par son Prix. « C’est une mère de la garderie qui a déposé ma candidature. J’en suis reconnaissante, bien que toute cette attention soit hors de ma zone de confort. Après tout, il y a beaucoup de garderies qui font un travail fantastique. Être éducatrice de la petite enfance, c’est du boulot souvent très exigeant. »

Pour Yvette Sorin, il s’agit toutefois d’une activité des plus naturelles.

« J’ai grandi entourée de jeunes enfants. Ma mère, Patricia Aquin, avait une garderie familiale. J’avais six mois quand elle l’a démarrée, et j’ai grandement bénéficié de son exemple. Petite, j’aimais beaucoup ça l’aider. Et à 12 ans, je gardais les enfants du quartier.

“Je me souciais des jeunes qui venaient chez nous et de ceux que je gardais. J’aimais voir les enfants grandir et réussir. Ma joie, c’était de les voir s’épanouir. Je crois que c’est la source de ma passion pour la petite enfance.”

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