Pour le financement des études postsecondaires : Des Franco-Ontariens lancent un cri du cœur

Les représentants de la Table postsecondaire de l’Ontario français demandent que les universités francophones et bilingues soient mieux financées pour rester concurrentielles avec le milieu anglophone. Photo : Martin Roy, Le Droit
Sylvie Branch (Le Droit)

Les établissements postsecondaires francophones ou bilingues de l’Ontario réclament d’une même voix des actions concrètes pour leur donner les moyens d’augmenter leur offre de programmes de langue française.

Réunis à l’Université d’Ottawa (Ud’O) lundi, les représentants de la Table postsecondaire de l’Ontario français demandent aux chefs des différents partis politiques de dévoiler leur plan pour les universités bilingues et les collèges francophones de la province.

« Graduellement ce qui arrive c’est qu’on perd des programmes et chaque fois qu’un programme disparaît c’est l’offre qui diminue et c’est important qu’on soit capable de maintenir une bonne offre de service. On veut trouver un équilibre avec les programmes offerts dans les institutions anglophones », soutient Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO).

De son côté, le recteur de l’Ud’O, Jacques Frémont, estime qu’un élève franco-ontarien n’a pas l’occasion d’étudier en français dans un domaine où la main-d’œuvre sera en demande au cours des prochaines années.

 

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